. Les Baladins d’Icarie, c’est la rencontre de la Poésie et de la Musique, du Patrimoine de langue française mais aussi du répertoire le plus large de toutes les couleurs; ce sont des musiciens de talent (classique, blues-rock, musique du monde) réunis autour d’un conteur récitant d’une grande sensibilité artistique, passionné et émouvant; ce sont des concerts (et des lectures) tous publics, depuis trois décennies, en Région Midi- Pyrénées et dans le grand Sud: Salle Nougaro - Cave Poésie - Théâtre de la Digue - Théâtre du Chapeau Rouge - Espace Bonnefoy - Salle Bleue de l’Espace Croix Baragnon - La Pause Musicale - Théâtre National de Toulouse, Odyssud (Blagnac), Théâtre de Muret, Festival Eclats de Voix d’Auch (Gers), Espace Apollo de Mazamet et Café Plùm de Lautrec (Tarn), Centre culturel de Foix (Ariège), La Gespe, Centre Albert Camus, Le Pari à Tarbes, et Château de Mauléon-Barousse (Hautes-Pyrénées), Villefranche de Rouergue (Aveyron), Capdenac (Lot), Montolieu- Village du Livre (Aude), Collioure (Pyrénées orientales) etc. E.E La Dépêche du Midi Le Dictionnaire de Toulouse: Elrik FABRE-MAIGNÉ Parti très jeune sur les routes cahoteuses du spectacle vivant, il y a côtoyé Julian Beck du Living Théâter, Jim Morrison des Doors, Lluis Llach, Paco Ibanez, Francis Bébey etc. Compagnon de route de Magma, du Théâtre du Chêne Noir d’Avignon et de Léo Ferré, il a appris de celui-ci que la « Musique est aussi la meilleure compagne pour faire passer les grands mots ». Alors il en fait passer: ceux du regretté Xavier Grall, du tendre Francis Jammes, du courageux Nazim Hikmet, du bon Antonio Machado, de ses Poètes du Rock, des Amérindiens… Depuis 1980, en solo ou avec ses ami-e-s musicien-ne-s et plasticien-ne-s, il ne cesse de tenir allumée la lampe de la Poésie, au cœur de sa bonne ville de Toulouse, et partout où l’on souhaite l’accueillir. Il produit toutes les semaines L’Invitation à la Musique, où il donne à entendre de la Musique de tous les pays et de toutes les époques, avec un fil conducteur poétique, sur Radio Présence Midi-Pyrénées. Il a reçu la distinction de Chevalier des Arts et Lettres de Madame Tasca, Ministre de la Culture, pour son action culturelle, en particulier au chevet des enfants et des personnes âgées hospitalisées. G.P La Dépêche du Midi 23/11/2006 Cet homme-là rêve d’un monde meilleur pour tous, grâce à la poésie et la musique! Elrik Fabre-Maigné est né à l’ombre de la cathédrale Saint-Étienne de Toulouse. Sa grand-mère, antiquaire rue Fermat, aimait chanter en s’accompagnant au clavecin. « Les mélodies de Gabriel Fauré, et les poèmes de Francis Jammes qu’elle me lisait avant de m’endormir, ont bercé mon enfance ». Il a fait à 22 ans le choix difficile de se lancer dans une carrière artistique au lieu de devenir l’égyptologue ou le conservateur de musée auquel ses études à l’Ecole des Chartes et du Louvre le destinaient. Mais le virus de la poésie habite cet hyper sensible depuis le collège: il écrivait déjà des poèmes à 12 ans et les déclamait dans le Cloître des Jacobins, devant ses petites copines du Collège Pierre de Fermat. Et ce sont les rencontres qui ont conforté ce passionné de spectacle vivant dans ses choix: Julian Beck du Living Théâtre, Christian Vander de Magma, Gérard Gélas du théâtre du Chêne Noir d’Avignon (avec lequel il a appris l’art de dire les textes sur scène), Lluis Llach, Paco Ibanez, Francis Bébey… Et même Jim Morrison des Doors ! C’est Julian Beck qui lui a présenté le leader des Doors à Londres en 1968. « C’était un être magnifique, d’une grande sensibilité, très cultivé: nous avons longuement parlé de poésie française devant les tableaux de Turner à la Tate Gallery ». Un souvenir inoubliable parmi beaucoup d’autres ! Mais c‘est surtout Léo Ferré qui a changé sa vie. « J’ai passé plusieurs années dans le monde du spectacle vivant, d’abord en tant que régisseur de tournée; en particulier du groupe Magma par qui j’ai rencontré Léo. J’ai organisé plusieurs de ses concerts à la Halle aux Grains de Toulouse, émaillés de nombreux incidents avec les resquilleurs. Une fois qu’il vous avait accepté, Léo Ferré était un être d’une très grande humanité, ce qui devient l’exception dans ce métier; après un concert à Carmaux, où il y a eu une entrée en force, il a voulu absolument voir les comptes et il nous a rendu la moitié de son cachet ! C’est lui qui m’a encouragé à poursuivre mon engagement poétique ». A 60 ans passés, il continue de donner à entendre les Poètes du Patrimoine (Villon, Ronsard, Rimbaud, Apollinaire, Cadou etc.), mais aussi Antonio Machado, Nazim Hikmet (grand poète turc), ses Poètes du Rock, ou les Peaux-rouges d’Amérique du Nord, ces Fils de la Terre… En solo ou avec ses amis musiciens et plasticiens, ses Compagnons du Rêveur, souvent casqué, en hommage à Pierre Seghers et aux Poètes de la Résistance. Et il conclut avec un beau sourire: « comme je le dis souvent dans les Ecoles, la Poésie peut changer le monde! La Poésie, c’est l’art de traiter les mots avec soin, exactitude et respect: elle incite donc à traiter nos semblables de la même façon. Je crois que c’est un trésor à partager et à transmettre; que démocratiser les œuvres de l’esprit aide à démocratiser ce monde qui en a bien besoin ». Annie HENNEQUIN
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LES BALADINS D'ICARIE ( Lectures et Concerts poétiques )